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Corinne & Gerald, Sydney, Australie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
POLYGLOT GROUP PTY. LTD.
Cabinet de ressources humaines
Sydney, Australie


Corinne & Gerald BOT

Pour en savoir plus : www.polyglot.com.au

Leur histoire jusqu’a l’Australie :

Gerald fait une école de commerce a Bordeaux et trouve a la sortie un CSNA (l ancêtre du VIA) au poste d expansion économique (aujourd hui mission économique) de Sydney. Il y part a paques de l année 90 .

Corinne le rejoint 3 mois plus tard, en juin a la fin de ses études (ressources humaines). Sa deuxième langue naturelle après le Français est l espagnol. Elle a donc un choc en arrivant ici. Mais, on lui offre un poste en intérim comme télémarketing. Il s agit d un emploi a durée déterminée de 6 mois, ou elle doit vendre par téléphone des billets de loterie au profit d une association de lutte contre la sclérose en plaque. Malgré un fort accent français, elle vend beaucoup et même plus que tous les autres, au point qu on lui propose un emploi fixe… qu elle refuse. Par contre, cette expérience lui donne confiance en elle et elle se lance a la recherche d un emploi permanent qui corresponde plus a ses aspirations. Elle le trouve dans le secteur de la mode. En effet, elle ne se sent pas prête a travailler dans son domaine de compétences, les ressources humaines, a cause d un niveau d anglais qu elle juge encore insuffisant.

Ils s installent donc a Sydney en pensant rester que 16 mois, la durée officielle du CSNA. Mais ils aiment bien le pays. Ils s’y marient. Au bout de 9 mois donc fin 90, ils décident qu ils souhaitent rester plus longtemps que prévu... Gerald droit trouver un employeur car il n y a pas de place au poste économique et d ailleurs il n a pas trop envie de travailler dans le public. Il oriente sa recherche vers le plus simple, la recherche d un employeur français qui puisse le sponsoriser pour l obtention d un visa. A l époque, il est difficile d obtenir sur place un visa de travail.

Il trouve cet employeur dans le secteur surprenant de la laine. Pas si surprenant, puisque les entreprises Françaises dans le domaine de la laine, sont présentes en Australie depuis 150 ans. L Australie produit aujourd hui 75 % de la laine exportée dans le monde. La boite qui l emploie est une grosse entreprise familiale du nord de la France. Il l embauche en France pour le faire revenir ici. Corinne démissionne de son emploi dans la mode et tous les deux repartent en France fin 91 pour remplir des formalités. Ils doivent patienter 9 mois avant d obtenir leurs visas et de revenir a Sydney. Dans l intervalle ils font leur premier enfant.

Leur parcours d’entrepreneur :

Ils reviennent a Sydney en 92. Corinne est enceinte et Gerald commence a travailler dans la laine : il remplit la mission de trader. Il achète localement la laine, la vérifie, et la revend a l export dans le monde entier (pour alimenter les usines du groupes et d autres clients au Japon, Corée, Inde, Chine, Italie, France,…). Rapidement un crash dans l industrie lainière survient. Il change de société, toujours française, mais pas de secteur. La laine est une industrie un peu vieillotte mais intéressante et unique. Surtout, elle leur permet de voyager dans tout l Australie et de rencontrer des fermiers des 4 coins du pays ce qui facilite leur intégration.

Pendant ce temps, Corinne, après que leur fille soit née, trouve un emploi dans son domaine. Elle intègre un gros cabinet de chasseur de tête de la place ou elle s occupe des recrutements. Elle y travaille avec succès pendant 3 années consécutives avant de démissionner pour cause de départ.

En effet, la société qui emploie Gerald est en difficulté et décide de fermer ses bureaux a Sydney et de les transférer a son usine de Perth. Etant donne que c est cette société qui sponsorise leurs 2 visas, s ils veulent rester en Australie, ils n ont pas d autre choix que de déménager a Perth.

Ils restent 1 an et demi a Perth. Corinne decide de se consacrer a leur deuxième enfant. Gerald, lui, sent que l industrie lainière ne va pas en s améliorant et il commence a chercher ailleurs. Dans tous les cas, ils ne se plaisent pas a Perth et ne rêvent que d une chose, revenir sur Sydney. Entre temps, ils obtiennent leur résidence permanente ce qui leur donne la liberté de faire ce qu ils veulent.

Gerald fait alors quelque chose qui aurait été probablement très difficile en France, il est passe de la laine au cinéma. Il répond par hasard a une annonce directe dans le journal (ce qui est rare car, en Australie, 95% des annonces cadres sont gérées par des cabinets) et grâce a son profil atypique se fait recruter par une petite société australienne basée a Sydney qui fait de l ingenieurie cinématographique. Ils déménagent donc a nouveau a Sydney.

La petite société pour laquelle travaille Gerald est en fait une filiale d un groupe australien plus important, cote en bourse, qui possède des salles de cinémas, des hôtels, des stations de skis… elle est spécialisée sur une niche mondiale qui est la fourniture de laboratoires cinématographiques clés en main et de matériels pour laboratoires (des grosses machines pour peuvent coûter 1 a 2 millions de dollars tout de même). A 30 ans, Gerald est Directeur du marketing et des ventes mondiales. Ses clients sont éparpilles dans le monde, ce qui lui vaut d être souvent en déplacements. Sa première affaire, il l a conclu en Finlande, la dernière en Egypte. Gerald apprécie beaucoup ce nouveau job, et pour ne rien gâcher, ça marche bien pour lui. Il explose les ventes au point que l usine ne peut plus suivre et hisse la société au deuxième rang mondial en seulement 2 ans.

Pendant ce temps, Corinne monte Polyglot. Sans étude de marche, sans rien.

L idée lui vient très vite. En effet, quand elle arrive dans son cabinet, on lui tend les pages jaunes et on lui dit ‘débrouilles toi pour trouver ta clientèle‘. Très naturellement, elle se tourne vers ce qu elle connait, soit les 110 implantations françaises en Australie (dont 90% a Sydney). Sans le savoir, elle développe une niche qu elle étend aux filiales de sociétés européennes. Quand elle démissionne et part a Perth, personne ne reprend ses clients au sein du cabinet car personne ne parle français. Surtout personne ne semble avoir la sensibilité pour comprendre les besoins particuliers des clients francophones. A son retour a Sydney, un de ses anciens clients Danone, réussit a la joindre par téléphone et lui demande de prendre en charge le recrutement d un financier pour son compte.

Elle hésite du fait de sa situation familiale mais trépigne a l idée de retravailler. Gerald lui propose de répondre a la demande de Danone en tant qu indépendant. Danone insiste de son cote et lui propose de lui mettre a disposition un bureau au sein de leurs propres locaux pour qu elle puisse se lancer rapidement. Elle débute donc comme ça, sans local, ni matériel propre, mais grâce a Danone. Elle se dit alors qu elle a peut être besoin de personne pour travailler, et a l idée de continuer en solo. Ainsi, elle peut travailler quand elle veut, au rythme qu elle veut, tout en s occupant des enfants.

Nous sommes en 97 et Polyglot vient officiellement de naître. La ou elle va se tromper c est qu elle ne sera jamais tranquille, car sa charge de travail va vite exploser. Elle triple tous les ans de chiffre d affaires. Corinne commence donc par la spécialisation française, le recrutement bilingue anglais-francais pour être exact. Ensuite elle fait la même chose pour l allemand et espagnol (98). Apres les JO, elle développe le japonais et une spécialisation a part, le secteur minier (surtout les mines de Nickel de Nouvelle Calédonie) très demandeur en recrutements.

Polyglot a aujourd hui 10 ans et se porte a merveille. D ailleurs la société va déménager dans des locaux plus grands pour s adapter a son évolution exponentielle. La moyenne d age est de 31 ans chez polyglot et Corinne est vraiment fière de son équipe de choc. Tous ses salaries sont au moins trilingues, très sympas et proviennent de pays différents. Cette mixité apporte une richesse et un cadre de travail plaisant au quotidien.

Elle a fait peu de marketing pour en arriver ou elle en est aujourd hui. Le bouche a oreille et la qualité du service rendu ont fait le reste. Au départ, elle a juste envoyer un mailing a la liste de ses anciens clients jusqu a la lettre H… elle n a plus jamais eu l opportunité de refaire un mailing. Il fallait qu elle réponde a la demande et elle avait trop de travail.

Ce qui explique le succès de la société c est les niches qu elle a su développer au fil de son existence : du recrutement bilingue anglais-francais, elle est devenu une société spécialiste dans les services multi culturels et multi lingues en ressources humaines … et aujourd’hui ça a encore grossi…

Petit retour en arrière.

De son cote Gérald est toujours dans le cinéma. Son activité a donc explose en 2 ans. Il propose un projet au comite d administration de la boite pour doubler la surface de l usine. La réponse est négative car la direction dit avoir déjà beaucoup investi dans des multiplexes cinéma a Dubaï, en Pologne, etc… Gérald comprend alors que le groupe n est pas ambitieux pour la branche pour laquelle il travaille, parcequ elle ne fait pas partie du core business du groupe. Il décide de chercher ailleurs, se sentant au chômage technique. Il est approche rapidement par un chasseur de tete, pour travailler pour un giga groupe américain nomme Avery Denisson. Le poste propose est le General Management et le problème a résoudre est de remettre a flot la division australienne qui perd de l argent. Pour lui , c est un peu un choc de passer de projets de 10 a 15 millions de dollars le projet a des produits qui valent 50 cents les 1000. Ce qui le décide a accepter c est que pour une fois il va être seul maître a bord, son supérieur hiérarchique étant base a Singapour. Il travaille pour cette boite pendant 3 années et cela fonctionne très bien. Il retrouve une profitabilité forte. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes quand survient le 11 septembre. Les américains s affolent et décident de vendre toutes leurs activités jugées exotiques et trop petites (moins de 40 millions de dollars us)… la division australienne en fait partie. La dernière chose qu il fait pour le groupe est donc de vendre la filiale. Avery Dennison lui propose pourtant de pendre a 33 ans la direction d une filiale européenne a Londres. Et il se rend a Londres, mais son impression est très négative et il refuse le poste. Avery D. le laisse donc partir dans de bonnes conditions. La société qui a racheté la division australienne lui propose a son tour un poste mais il préfère faire du consulting pour elle, ce qu il fera pendant 3 mois.

Ensuite, il décide de prendre 6 mois sabbatiques, pour faire plein de choses qu il n avait pas pu faire avant et savoir quoi faire après. Mais des mai, il reçoit l appel d un client de Corinne, qui est le patron de Asie Pacifique Sodexho, et qui lui propose un poste de directeur du développement corporate. Il lui vend tellement bien le job que Gérald accepte le poste. Il commence donc fin juillet a travailler chez Sodexho. Sa mission est de mettre en place des politiques et des systèmes pour vérifier que toute l activité de développement et de ventes soit profitable. Il met un an et demi a tout mettre sur pied. Ensuite, le poste devient politique et uniquement de la gestion, ce qui n est intéressant ni pour Sodhexo, ni pour Gérald.

Il y a donc 5 mois, en avril 06, il quitte la société Sodexho pour rejoindre Polyglot. En effet, après 5 premières années de développement fou la tête dans le guidon, il devenait nécessaire de prendre du recul et de donner une orientation plus claire a la société Polyglot. Si la société a rapidement grossit, c est parce que ses clients lui demandaient de plus en plus de services autres, mais toujours lies aux ressources humaines (domiciliation, partage, traductions…). Donc Corinne a propose a Gerald de les rejoindre car le bebe devenait trop gros.

C est a ce moment qu ils ont fait une réflexion stratégique, sans se prendre trop au sérieux. Ils se sont demandes qu est ce qu est leur business aujourd hui, qu est ce qu ils apportent a leurs clients et pourquoi ils les paient ? Ils commencent a disséquer leur activité et se sont aperçus qu au fil du temps et parfois par hasard, ils ont développe des savoirs faire très spécifiques, très techniques et dans des domaines différents, et qu ils l ont jamais vraiment vendu. Par exemple, dans le domaine de la traduction, ils réalisent aujourd hui 1 millions de dollars par an de chiffre d affaires sans avoir jamais passer un coup de fil pour vendre cette prestation. C est dire le potentiel de développement de la société.

Les compétences et les outils sont la, mais c est juste une question de rendre visible cette activité.

C est pourquoi ils ont, ensemble réorganiser et restructurer Polyglot. Le groupe se compose aujourd hui de 3 divisions bien distinctes, même si l opérationnel de ces divisions est gere par les mêmes équipes :

- HR solutions : recrutement, outsourcing et consulting en ressources humaines…

- Traductions, interprétariat (service crée par hasard en 2001 a la demande d un client) : aujourd hui s appuie sur un réseau de 150 traducteurs free lance. Ceci leur permet d être flexible par rapport au type et au moment de la demande. La ou Corinne a été particulièrement habile, c est qu elle a evalue les traducteurs comme elle évalue des candidats a un poste, en précisant pour chacun d eux dans une base de données, quels sont leurs points forts et faibles, sur quels projets il sont déjà travailles, etc… ce contrôle qualité important lui permet de trouver rapidement et efficacement quels traducteurs sont les mieux places pour répondre a telle ou telle demande. C est une division amenee a beaucoup se développer et qui aura rapidement des chefs de projet et des salaries dédies. Pas besoin de beaucoup pousser pour trouver du travail.

- Business solutions : répond aux demandes particulières des clients. Par exemple, offrir des services de rachat de sociétés, créer des joint ventures… l hébergement de representants de VIE ou salaries (pas seulement l hébergement physique mais aussi du coaching, introduction auprès de sociétés et partenaires locaux, mise a disposition d un outil informatique dédie de contrôle d activité) est un axe fort de développement pour lequel la société investit beaucoup… C est donc quelque chose de très concret, ils ont même prévu de la place dans leurs nouveaux locaux pour héberger des VIE. L offre n est pas limitée aux seules entreprises françaises et d ailleurs les allemands se sont montres a ce jour les plus intéresses, mais ils espèrent que les sociétés françaises ne seront pas frivoles. Cette solution leur permet de faire une vraie prospection a un coût raisonnable.

La refonte du site web fait partie aussi de la clarification de leurs activités. Hier totalement dédie aux candidats, il est prévu de l orienter plus client entreprise. En effet, ce sont des services lies qui interviennent a des besoins et a des moments différents de la vie de l entreprise. Le site s adresse plus aux clients dans ce sens. Un site sera cree pour chaque langue, soit 7 langues au total

C est le futur qui se met en place.

Tous les deux ont un peu peur de travailler ensemble et c est pour ça qu ils ont mis 16 ans a franchir le pas. En fait ça se passe très bien car ils sont complémentaires. Corinne précise qu a la tête d une PMI/PME vous étés tout seul, mais le plus difficile n est pas de prendre des décisions mais de prendre du recul. En tant que chef d entreprise , ça lui apporte beaucoup d avoir Gerald a ses cotes : ils se connaissent bien et elle est sur qu il veut le meilleur pour Polyglot.

Sa vie d entrepreneur :

Pourquoi devenir entrepreneur ?

Ca c est fait par opportunité et par chance, et après avec beaucoup de boulot. Car monter une boite de rien, c est beaucoup de stress, c est un boulot monstrueux. En plus on est responsable vis-à-vis de son staff, il faut les payer.

Quel parcours du combattant pour créer en Australie ?

Le statut d entrepreneur est reconnu et même apprécie ici. Il y a une vraie culture de l entreprise car les Australiens sont eux même de tempérament entrepreneurs. Il y a la reconnaissance de la valeur de chacun par ce que vous pouvez montrer, par ce que vous avez fait.

S installer ou venir ici ne pose donc pas trop de problème. Gérald nous donne la démarche a suivre en 3 étapes :

« 1ere étape basique: tu peux t'installer a ton compte, en profession libérale (sole proprietorship), avec un minimum de procédure administrative: tu enregistres ton nom de business (au Dept du Fair Trading. Cout: A$35) et tu te dotes d'un numéro d'ABN (Australian Business Number) auprès de l'ATO (Bureau des Impôts et Taxes). Cout de la procédure: A$690, valable pour 3 ans. Comme tout employé, tu as besoin d'un TFN (Tax File Number), qui s'obtient facilement et rapidement. 2eme etape: tu crées une société Property Limited (Pty Ltd), équivalent SA / SARL. Le plus simple est d'acheter une société "coquille" ou "clé-en-main" (shelf company), avec revue des statuts et du nom, pour l'adapter a tes besoins spécifiques. Tu t'enregistres auprès de ASIC pour obtenir un numéro ACN (Australian Company Number, 9 chiffres), puis auprès de l'ATO (Bureau des Impôts et Taxes) pour obtenir un ABN (numéro ACN + 2 chiffres) et un numéro d'enregistrement fiscal. Toutes les procédures peuvent être faites par un expert-comptable ou un avocat. Le capital peut être de A$1, le délai de création est environ 24h, et le cout d'environ $1000-$1500. La société doit avoir au moins un Directeur qui réside en Australie (pas besoin d'être Permanent Résident). »

Et si c’était a refaire ?

Absolument et ils ne changeraient pas grand-chose ( a part peut être acheter un bateau plus tôt). Il ont fait au fur et a mesure, en fonction des moyens qu ils avaient, de ce qu ils voyaient, et des opportunités qu ils avaient. Non vraiment, ils ne changeraient rien.

Des conseils a donner pour qui voudrait tenter l aventure ?

L Australie est un marche relativement concurrentiel depuis longtemps (sauf dans la grande distribution) car ouvert a la concurrence mondiale. Les entreprises y sont donc performantes et le marche est en avance technologiquement. L économie est en très bonne santé. Les chiffres d affaires ne sont pas important par rapport a d autres pays, mais rappelons que ce n est qu un marche de 20 millions d habitants. L Australie c est loin et ce n est donc pas a vue de nez un gros marche mais c est un marche profitable a marge et sans problème, en un mot un marche safe. Ce n est pas LE marche mais un BON marche. En effet, contrairement a l Inde et la Chine, c est un marche ou il est possible de marger et facile de se faire payer. Les australiens sont des early adopters. Ils sont avides de nouvelles technologies qui apportent de la valeur. Ils sont prêts a payer des bons prix et paient bien et rapidement.

A titre personnel, les qualités nécessaires pour entreprendre ici sont :
- Bien parler anglais avant de venir.
- Savoir se prendre par la main, ne pas être assiste.
- Etre prêt a bosser a fond, car on arrive a rien sans rien.

Ils encouragent les jeunes ingénieurs et chercheurs a venir (ceux qui maîtrisent des technologies de pointe). C est un bon endroit pour travailler dans la recherche et le développement. Les centres de recherche sont très performants et l environnement est favorable.

L Australie est un pays très cross culturel donc il n y a ni avantage, ni désavantage a être français. Tout le monde est a égalité et c est la personnalité de chacun qui fait la différence. L important est d avoir une grande ouverture d esprit et de la valeur ajoutée a offrir.

Enfin, il connaît pas mal de français qui ont réussi ici dans des domaines très différents : dans la pâtisserie, le tourisme, l informatique, la mode, la bouffe, le vin et même les aromes pour nourriture pour animaux !!! A vous de jouer.

 
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